La trentaine d'experts internationaux réunis à Lyon depuis une semaine sous l'égide du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), une agence de l'OMS, étudiaient les risques que font encourir les « champs électromagnétiques de radiofréquence » pour le corps humain. Les précédentes études du CIRC n'avait pas permis de définir la dangerosité des ondes émises par les téléphones portables. Jusqu'à présent elles étaient définies comme « inclassable quant à la dangerosité pour l'homme ». Le groupe de travail n'est pas parvenus à définir catégoriquement l'effet de ces ondes, mais désormais elles sont classifiées comme étant « peut être cancérogènes pour l'homme ». Selon Jonathan Samet, qui présidait le groupe d'expert, contacté par l'AFP « les preuves, qui continuent à s'accumuler, sont assez fortes pour justifier » cette nouvelle qualification. Ce classement signifie qu'« il peut y avoir un risque, et que donc nous devons surveiller de près le lien entre les téléphones portables et le risque de cancer », a ajouté Jonathan Samet. Pour éviter tout risque avant d'en savoir un peu plus quant à la dangerosité des ondes électromagnétiques de radiofréquence l'OMS préconise donc d'utiliser un kit main libre.
Les opérateurs ne l'entendent pas de cette oreille
La Fédération Française des Télécoms a immédiatement réagi dans un communiqué. Les ondes radio « n’ont pas la même classification que, par exemple, l’alcool, le tabac et l’amiante (catégorie 1) », ni que « le trichloréthylène et les fumées des moteurs diesel (catégorie 2A) ». Le CIRC, « en choisissant 2B, indique que le lien entre cancer et ondes radio n’est pas démontré », met encore en avant la fédération des Télécoms dans son communiqué.
Les opérateurs ne l'entendent pas de cette oreille
La Fédération Française des Télécoms a immédiatement réagi dans un communiqué. Les ondes radio « n’ont pas la même classification que, par exemple, l’alcool, le tabac et l’amiante (catégorie 1) », ni que « le trichloréthylène et les fumées des moteurs diesel (catégorie 2A) ». Le CIRC, « en choisissant 2B, indique que le lien entre cancer et ondes radio n’est pas démontré », met encore en avant la fédération des Télécoms dans son communiqué.
La source : Francesoir.fr





