La jeune femme, tuée en janvier près de Pornic, a reçu trente coups de couteau avant sa mort. Aucune trace de viol n'a toutefois été détectée. Son meurtrier présumé, Tony Meilhon, est jugé «pleinement responsable de ses actes».
Les circonstances de la mort de Laëtitia Perrais se précisent. La jeune fille de 18 ans, tuée en janvier près de Pornic, en Loire-Atlantique, a été victime «de coups portés au visage et de très nombreuses blessures par arme blanche sur tout le corps, ainsi que d'une strangulation très vraisemblablement à l'origine directe du décès», a révélé mardi le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin. «Laëtitia a reçu 30 coups de couteaux, dont un, post-mortem, dans le coeur. Elle présentait de nombreuses plaies de défense, main tendue et bras replié», a détaillé l'avocat de la famille d'accueil de Laëtitia, à qui le juge d'instruction a communiqué les résultats de l'enquête. «En revanche, on ne nous a pas parlé de passage à tabac ou d'actes de tortures ou de barbarie, et ils ont insisté sur le fait que cela n'avait pas duré forcément longtemps, il n'y a pas eu de séquestration», a ajouté Me Pascal Rouiller.
Les expertises et les autopsies ont démontré que Laëtitia avait également «chuté de son scooter qui avait été percuté par un véhicule, mais que les blessures subies à cette occasion ont été sans conséquences mortelles». La jeune fille présentait une plaie importante à la cheville droite. Le procureur a précisé qu'aucune «trace de violences sexuelles» n'avait toutefois été relevée. «En fait, il n'y a aucune trace... de rien du tout, on ne sait pas s'il y a eu rapport sexuel, ou non», a nuancé Me Rouiller, en rappelant qu'en garde à vue, le principal suspect, Tony Meilhon, avait «affirmé avoir eu un rapport sexuel consenti» avec la jeune fille.
Les circonstances de la mort de Laëtitia Perrais se précisent. La jeune fille de 18 ans, tuée en janvier près de Pornic, en Loire-Atlantique, a été victime «de coups portés au visage et de très nombreuses blessures par arme blanche sur tout le corps, ainsi que d'une strangulation très vraisemblablement à l'origine directe du décès», a révélé mardi le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin. «Laëtitia a reçu 30 coups de couteaux, dont un, post-mortem, dans le coeur. Elle présentait de nombreuses plaies de défense, main tendue et bras replié», a détaillé l'avocat de la famille d'accueil de Laëtitia, à qui le juge d'instruction a communiqué les résultats de l'enquête. «En revanche, on ne nous a pas parlé de passage à tabac ou d'actes de tortures ou de barbarie, et ils ont insisté sur le fait que cela n'avait pas duré forcément longtemps, il n'y a pas eu de séquestration», a ajouté Me Pascal Rouiller.
Les expertises et les autopsies ont démontré que Laëtitia avait également «chuté de son scooter qui avait été percuté par un véhicule, mais que les blessures subies à cette occasion ont été sans conséquences mortelles». La jeune fille présentait une plaie importante à la cheville droite. Le procureur a précisé qu'aucune «trace de violences sexuelles» n'avait toutefois été relevée. «En fait, il n'y a aucune trace... de rien du tout, on ne sait pas s'il y a eu rapport sexuel, ou non», a nuancé Me Rouiller, en rappelant qu'en garde à vue, le principal suspect, Tony Meilhon, avait «affirmé avoir eu un rapport sexuel consenti» avec la jeune fille.
La source : Lefigaro.fr





